Vous n'êtes pas identifié(e).
Ha bein si j'avais su que mon post finirait comme ça j'aurais posté plus, content de voir qu'il y a encore des gens qui s'engage a leur niveau pour que nous ne tombions pas tous dans les bas instincts de l'ultra consommation!
Sinon, le pneu est monté de ce matin, je suis rentré d'Angleterre et direct moto ==> garage ==> montage!
Je le rôde un coup et je vous dis quoi après!
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D'accord DpOol, on suivra avec intérêt.
Béo, dans le dernier Canard, on peut lire une déclaration de Sarko qui critique le Royaume-Uni, parce que, croit-il, ils ont fait le choix de laisser tomber l'industrie (le secteur primaire). Ce qu'il ne sait pas, c'est que la France a dans ce domaine, fait un choix plus drastique encore (10% contre 14% pour le Royaume-uni). Nous dépendons entièrement du tertiaire et de la haute technologie (Airbus, Alsthom, Areva).
L'idée de faire progresser plus encore le niveau d'études et d'instruction en général serait une bonne idée mais il apparaît que depuis 1995, nous avons atteint un seuil, comme tous les pays semblables à la France en matière de développement, en ont atteint un semblable. Personne ne sait si ce seuil est une réalité indépassable ou si, comme le propose Emmanuel Todd dans son dernier essai (Après la Démocratie), la substitution d'Internet à la télévision peut débloquer cette situation.
Mes préconisations pour le système éducatif français se limitent à ceci: arrêter de le réformer afin que celui-ci puisse retrouver tout ce qui lui manque: loyauté de ses acteurs, lisibilité par les usagers, évaluabilité (on ne peut de toute façon évaluer ce qui change tout le temps), efficacité, économie, facteur principal d'identité nationale (l'école étant tout ce qu'il nous reste pour imprimer des valeurs communes à notre société), simplifier ses contenus (pour les mêmes raisons). Après, si on tient vraiment à faire une dernière réforme, je propose de conserver ce qu'on sait faire et d'abandonner ce qui ne marche pas (enseignement des langues, des sciences, de la musique, tout ceci coûtant beaucoup d'argent et ne produisant quasiment pas d'effets). Enfin, last but not least, différer l'enseignement des mathématiques en tant qu'outil scientifique et non de compréhension du monde, à l'enseignement supérieur. Cette dernière mesure permettrait à la fois d'en finir avec les mathématiques comme outil de sélection et d'exclusion, de contraindre les professeurs de cette discipline à se poser enfin la question d'une transmission culturelle et efficace (et non d'une paresse pédagogique se légitimant par l'élitisme), de rendre cet enseignement plus efficace aux niveaux primaires et secondaires au lieu de continuer à produire en masse des illettrés mathématiques (qu'on retrouve à tous les niveaux de la société, y compris journalistes et politiques) et probablement, d'enseigner l'histoire des mathématiques en même temps que sa pratique et ses contenus. Après, on pourra se reposer...
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Merci de cette réponse constructive 
Je rejoins ta position de principe sur l'anti réfomisme "pour réformer". Je pense qu'en effet c'est bien l'implication (que tu appelles loyauté) du corps enseignant qu'il faut mettre en avant... (elle n'est malheureusement pas toujours également répartie
)... De ce que j'observe autour de mes enfants, tous ne sont pas calqués sur ton approche des choses (dommage)!
Je me pose cependant une question : j'ai quand même l'impression qu'il y a un moment dans le cursus d'étude où des "sélections" ou "répartitions" ou "tris" ou "incitations" (je sais pas quel est le bon terme) sont nécessaires ? Que ce soit par aptitude ou par centre d'intérêt, voire pourquoi pas en fonction des besoins locaux de compétences opérationnelles ?
Qu'aujourd'hui on base tout sur les maths est profondément discutable, je suis d'accord, mais quelles méthodes de substitution ? Je ne crois pas que la seule motivation des étudiants soit suffisante. Nombreux sont les élèves de TitiOizo (post bac) qui ne savent pas vraiment ce qu'ils souhaitent faire, et qui ont simplement suivi jusque là (tant mieux pour eux qu'ils l'aient pu) une voie dite "royale" parce qu'elle garde de nombreuses portes ouvertes...
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Oui bien sûr, les élèves de S sont souvent les meilleurs de l'établissement dans toutes les matières, que ce soit l'EPS ou l'histoire. Il me semble normal qu'ils ne sachent pas encore ce qu'ils veulent faire, ce genre de situation est exceptionnel chez une jeune personne. Le problème que je vois est que cette sélection par les mathématiques se fait, à mon avis, au détriment d'une éducation moyenne au moins un petit peu performante pour la partie de la population qui n'ira pas en S, et qui est sacrifiée du point de vue des maths, qui n'y comprend vraiment rien du tout, ce qui pose de gros problèmes dans la vie de tous les jours: fonctionnement de la démocratie (à cause des sondages par exemple), économie, écologie, endettement, etc. Des connaissances mathématiques plutôt basiques interviennent dans des secteurs très importants de notre vie, mais la façon dont l'enseignement est organisé dans cette matière (repérage et formation des élites) ne permet pas de les maîtriser pour le plus grand nombre.
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Je remet a la suite qu'il y a pas que cela puisque les "elite" de sortie de l'education sont rarement encore en france du a la mentalitée française de payez le moins possible les elite alors que si il partent souvent a l'etranger, c'est du a un salaire d'entré 30 a60% plus renumerateur avec certains pays un stage pour remettre le diplome au niveau du diplome du pays travaillé, la france dort sur ces aquits et lauriers, pourtant ces elites permet d'engrenger des emploi importants derriere . a reflechir aussi
vieux motard 125,aprés une yam 125 tenerée toujours roulante mais nouveau avec une mz 125 etz noir
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Là, il faudrait préciser ce que tu entends par « élites », car s'il s'agit des chercheurs, professeurs, etc., il est vrai qu'ils ne sont pas autant favorisés en France qu'aux USA, par exemple, encore que leur situation soit plus enviable que celle de pas mal de leurs homologues européens. Si tu entends par là les créateurs d'emplois, alors on ne peut pas en dire grand chose. Si tu entends par là les dirigeants, les élus, les grands patrons, alors ils se goinfrent en France plus que dans n'importe quel pays européen, et même au-delà.
Lorsque j'employais le terme « élitisme », j'évoquais plus une attitude pédagogique qu'une classe particulière dans la population.
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......, qui ne sait produire que des individus conformistes et soumis.
parce que tu crois que nous on fabrique des originaux ?????
regarde bien le niveau de standardisation de notre societé, il faut "être comme tout le monde" il faut "ressembler aux gens de la télé". C'est peut etre pas l'educ qui fait ça mais côté originalité et anti conformisme on a pas de leçon a donner
bikes friends & rock'roll !!! ça c'est la vie !!!
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d'ac avec toi havoc pour les chercheurs prof ect....
le prob vient aussi de la "mondialisation" et "l'euro" donc tout est financier, gagné toujours plus "je parle des grands groupes"
vieux motard 125,aprés une yam 125 tenerée toujours roulante mais nouveau avec une mz 125 etz noir
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Havoc a écrit :......, qui ne sait produire que des individus conformistes et soumis.
parce que tu crois que nous on fabrique des originaux ?????
Je pensais plus à l'Inde en écrivant cela, mais même si ta critique de la société française me paraît justifiée, celle-ci produit tout de même plus d'individus créatifs que la société chinoise, me semble-t-il.
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Oui tu as raison, mais je compare avec la periode des année 70, je ne reconnais rien. Tout lem onde veut ressembler à son voisin .............
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Les années 70, ce sont les années du psychédélique, de Gong, de Ange, de Metal Hurlant... mais ce sont aussi les années de Georges Pompidou, de Giscard, de Guy Lux et de Marity et Gilbert Carpentier !
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TRES BIEN Dp; de Creadence CLearwater Revival, de Slade, de Otis Reding, l'arrivée du 4 pat Honda (pas le premier 4P mais le premier en serie), du 750 GT Suz du vote à 18ans, de la loi sur l'avortement bon allez, je remet mon dentier , on m'appelle pour le loto du dimanche !!!
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Je peux dire sans me tromper que c'était la 750 ! (sept cents cinquante) et que la SUZ 750 était une 3 cylindres 2 temps a refroidissement liquide. (la
bouillotte) :scoot:
Dernière modification par KNOKKE LE ZOUTE (22-02-2009 21:57:44)
Si vous êtes adroit, vous pourrez y avoir droit...
En étant maladroit, vous y avez droit...
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beru, j'ai tous les CD de CCR ! Que du plaisir !!!! 
Dernière modification par KNOKKE LE ZOUTE (22-02-2009 22:00:02)
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En étant maladroit, vous y avez droit...
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YEs Le Zoute, un 7,1/2 , Havoc, le 400 four est sorti tres longtemps apres, Dans les 4 pat, y'a eu dans l'ordre le 750, le 500, le 350, le 550 et apres le 400
Le GT Suz etait effectivement un 3 pat 2 temps à eau. Moi aussi j'ai tous les CD, quelques titre connus de tous sans que les gens sachent qui les a ecrit ....................
Et Slade, tu connais,? il me reste des K7 recopiées mais ça le fait quand même
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Slade, si je connais ! Terrible ! J'ai un genre de Bestof Slayed de 1972 ! C'était classé plutôt hard a l'époque. Pour l'histoire, Havoc, il à connu son heure de gloire dans les années 70, et aprés en pointillé, puis dissous et recomposé a deux....(voir Wikipedia) beru CACTUS ça te dis ?
Si vous êtes adroit, vous pourrez y avoir droit...
En étant maladroit, vous y avez droit...
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