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Je trouve que le texte que tu as inséré dans ton post aurait très bien pu être récité (et non pas chanté) par un chansonnier car on y retrouve finalement une critique assez percutante et finalement assez amusante des travers humains avec leurs idées préconçues et leurs expressions réductrices à l'emporte-pièce.
C'est marrant que tu voies ça comme ça. C'est pourtant un texte qui met en évidence une grande violence du langage courant, violence à connotation souvent sexuelle. Je ne pense pas que Roman trouve cela très drôle, j'ai d'ailleurs trouvé le texte déjà saisi sur une page de blog particulièrement dramatique, et elle avait été envoyée à titre d'illustration par un visiteur.
C'est pour ça que je me suis demandé si tu voulais vraiment dire chansonnier. La fatigue du soir aidant à écrire un mot pour un autre...
Je ne crois pas que la muse n'inspire que des choses légères mais j'insistais surtout sur le fait qu'elle inspire aussi bien le musicien que le poète.
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C'est marrant que tu voies ça comme ça. C'est pourtant un texte qui met en évidence une grande violence du langage courant, violence à connotation souvent sexuelle. Je ne pense pas que Roman trouve cela très drôle, j'ai d'ailleurs trouvé le texte déjà saisi sur une page de blog particulièrement dramatique, et elle avait été envoyée à titre d'illustration par un visiteur.
Ce texte n'est pas foncièrement drôle, mais certaines phrases pourraient effectivement avoir été entendues dans des conversations "de bistrot". Des chansonniers comme on entend sur France Inter actuellement comme Didier Porte et d'autres auraient très bien pu lire ce genre de prose, et on y aurait entendu un discours grinçant, critique envers certains de nos semblables, et finalement assez drôle. On rit facilement des travers de ses semblables.
On n'attend plus forcément de nos humoristes-chansonniers qu'ils nous fassent rire mais aussi réfléchir ; c'est pourquoi ce genre de texte qui peut choquer, nous faire douter de l'âme humaine ne sont pas l'apanage des seuls musiciens "engagés".
Et puis, c'est une façon de voir les choses ...
La place de la femme est au foyer (Landru)
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Oui, je comprends ce que tu veux dire, ce n'est pas faux. Didier Porte, en effet ! C'est vrai que parfois, on ne sait pas si on doit rire, quand il a fini. Ca fait penser à Goethe qui se marrait en relisant à voix haute des passages de « Souffrances du jeune Werther ». Du rire aux larmes, il n'y a pas loin.
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