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ce topo est une esquisse destinée à être perfectionnée, mes connaissances sont encore limitées sur le sujet
mais je ne voudrait pas rendre l'âme
sans avoir tenté de m'expliquer quelles différences il peut y avoir entre le primaire d'une bobine pour rupteur et pour CDI à décharge capacitive
alors même que je sais qu'on a de l'allumage en mixant les 2, mais est il suffisant ? durable ?
vous n'êtes pas obligés de vous pourrir la vie avec ce sujet, mais si vous avez des notions je suis preneur
je reprendrais sur ce premier message les infos collectées avec le pseudo du MZotard impliqué
(ça permettra de le contacter pour une plus ample information)
donc ce 20 Février 2026 je ne vous propose qu'un brouillon extrêmement perfectible
basé sur ma perception actuelle des phénomènes mis en jeu
car pour l'instant je n'ai pas trouvé de vulgarisation convaincante
si certains bricolent avec de l'IA il peuvent poser la question,
je l'ai fait au début de chat GPT et ça ne m'a donné que des banalités sans intérêt
la bobine est sans doute la pièce la plus mystérieuse d'un moteur thermique, pour le néophyte comme pour le professionnel
en effet le pro ne connait que des "trucs" pour vérifier la bobine et ne sait pas comment est calculé le primaire
le secondaire étant pratiquement identique pour toutes les bobines et correspond au nombre de spires permettant une bonne étincelle pour la quantité d'énergie fournie par le noyau
1) cas du moteur diesel ou maquette
pas de bobine,
il n'y a qu'une "bougie" ou plus exactement un point chaud qui provoquera l'allumage du mélange très comprimé
c'est une pièce métallique relativement isolée thermiquement de la masse contenant une résistance chauffante pour démarrer le processus
ça marche aussi sur moteur à essence quand il y a des remontées d'huile et une bougie crade
mais alors c'est un défaut appelé auto allumage
2) cas du moteur à essence
il y a 2 modes de fonctionnement assez différents ... rupteur ou décharge capacitive
cela induit des bobines un peu différentes mais qui ont en commun de comporter un bobinage primaire et un bobinage secondaire enroulés autour d'un noyau en fer doux (ne conserve pas de champ magnétique)
rupteur
le temps de connexion du primaire au +6V ou +12V ou +24V (camions) est assez long
et sert à aimanter suffisamment le noyau en fer doux (ça pourrait aussi être de la ferrite)
la capacité du noyau à s'aimanter est limitée par la quantité de matière aimantée
le primaire doit permettre l'aimantation optimale dans le délais permis par le régime moteur
à la coupure l'énergie magnétique stockée dans le noyau disparait en induisant une quantité d'électricité dans les 2 bobines
→ au primaire on est plutôt emmerdé par l'étincelle que ça provoque au rupteur malgré le faible nombre de spires
→ au secondaire la tension est énorme car tant qu'il n'y a pas d'étincelle il n'y a pas de courant et au surplus il y a un grand nombre de spires influencées par la variation de champ magnétique
(il faut que je justifie cette affirmation par une formule, ne me reviennent à l'esprit que Q = CV (concerne un condensateur) et Q = It)
remarque
certains montages comportaient une résistance externe à la bobine pour limiter l'intensité au juste nécessaire,
l'autre version (la plus courante) consistant à faire un bobinage primaire trop fin qui est donc résistant par lui même
(NDLR : au détriment de la longévité de la bobine)
terminé pour aujourd'hui, des questions ? des critiques ? (elles sont bienvenues)
je pense donc je me vaccine (micky7 2022)
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