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quand quelqu'un répare mais donne des explications inadéquates ça signifie qu'il ne s'en sortira pas à chaque fois vu qu'il n'a pas compris se qui se passe et par exemple il aurait réparé ma BX en changeant le démarreur ... ce qui aurait fonctionné un moment puisqu'au passage il aurait déconnecté l'ancien / connecté le nouveau mais ça n'aurais pas été durable car la cosse était cuite
Spinoza me retire donc une épine du pied 
Dernière modification par micky7 (31-05-2011 22:33:26)
je pense donc je me vaccine (micky7 2022)
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ce simple petit dépannage m'a comblé d'autosatisfaction, il ne m'en faut pas plus pour être heureux
Ça çà me convient parfaitement :excellent:
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ah bon ça alors je fais du Spinoza sans le savoir
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Oui mais Micky est plus spinoziste que Baloo, il travaille à son bonheur, alors que Baloo est plus nettement épicurien, voire cynique, à la limite.
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quel boulot pour suivre tous ces fils !
à propos d'épicurien je m'y retrouve aussi si j'en crois ce qui suit (trouvé dans le Wictionnaire)
.... Ainsi, la leçon des épicuriens est que la philosophie change les hommes en dieux en leur enseignant qu'il n'y a pas sur cette terre d'autres dieux qu'eux-mêmes dès lors qu'ils auront cessé de croire et vainement d'espérer. (Robert Redeker, Les épicuriens, professeurs de liberté, dans Marianne du 5 au 11 février 2011, p.72-73)
je ne me voyais pas en Baloo, menfin ça va tant que c'est pas en ballot
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L'épicurisme enseigne qu'il ne faut pas craindre les dieux parce qu'on ne sait ni qui ils sont, ni ce qu'ils font, ni ce qu'ils veulent. C'est l'un des principes du tetrapharmacon, avec le fait qu'il est vain de craindre la mort puisqu'on ne la connaîtra pas, du moins la sienne propre.
J'aurais aussi un autre grief contre cette citation: Epicure était un homme modéré, à la santé fragile. Il prônait la mesure, ce qui ne me semble pas correspondre vraiment à l'image qu'avaient des dieux les hommes de son époque.
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si j'ai compris ils avaient rien à foutre des dieux, bonne mentalité à mon goût
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Epicure [A01] 341-271 av. J-C : * Le tetrapharmakon (quadruple remède) ou lart de vivre en épicurien. [Lettre à Ménécée.]
« Quand on est jeune, il ne faut pas hésiter à philosopher et quand on est vieux, on ne doit pas se lasser de la philosophie, car personne nest trop jeune ni trop vieux pour prendre soin de son âme. Dire quil est trop tôt ou trop tard pour faire de la philosophie, cela revient à dire que lheure dêtre heureux nest pas venue encore ou quelle a déjà passé. Ainsi et le jeune homme et lhomme âgé doivent philosopher. Celui-ci afin de rajeunir au contact du bien, en rappelant à lui les jours passés, celui-là, exempt de crainte devant lavenir malgré sa jeunesse, afin dêtre serein comme un vieillard.
Dès lors il faut rechercher ce qui nous rend heureux, puisque avec le bonheur nous avons tout ce quil nous faut et que si nous ne sommes pas heureux nous faisons tout pour lavoir.
Suis et pratique lenseignement que je ne laisse de te prodiguer et comprends quil y va des principes de la vie heureuse.
| [1]|| Et dabord songe quun dieu est un être immortel et bienheureux, conformément à lidée que nous en avons. Ne lui attribue rien qui contredise cette immortalité et cette béatitude, par contre accorde-lui tout ce qui convient à limmortalité et à la béatitude, car lévidente connaissance que nous avons des dieux montre bien quils existent.
Seulement ils ne sont pas comme le croit la multitude. Et nier les dieux de la multitude ce nest pas être impie. Limpiété réside plutôt dans ce que la multitude prête aux dieux par ses opinions. Car ces dernières, loin dêtre des intuitions justes, sont des imaginations fallacieuses,- doù vient quon rend les dieux responsables du mal qui advient aux méchants et du bien répandu sur les bons. Cest que la multitude est prisonnière des idées quelle se fait de la vertu, elle veut des dieux qui sy conforment et rejette tout ce qui est différent.
| [2]|| Maintenant habitue-toi à la pensée que la mort nest rien pour nous, puisquil ny a de bien et de mal que dans la sensation et la mort est absence de sensation. Par conséquent, si lon considère avec justesse que la mort nest rien pour nous, lon pourra jouir de sa vie mortelle. On cessera de laugmenter dun temps infini et lon supprimera le regret de nêtre pas éternel. Car il ne reste plus rien daffreux dans la vie quand on a parfaitement compris quil ny a pas daffres après cette vie. Il faut donc être sot pour dire avoir peur de la mort, non pas parce quelle serait un événement pénible, mais parce quon tremble en lattendant. De fait, cette douleur, qui nexiste pas quand on meurt, est crainte lors de cette inutile attente !
Ainsi le mal qui effraie le plus, la mort, nest rien pour nous, puisque lorsque nous existons la mort nest pas là et lorsque la mort est là nous nexistons pas. Donc la mort nest rien pour ceux qui sont en vie, puisquelle na pas dexistence pour eux, et elle nest rien pour les morts, puisquils nexistent plus.
Mais la plupart des gens tantôt fuient la mort comme le pire des maux et tantôt lappellent comme la fin des maux.
Le philosophe ne craint pas linexistence, car lexistence na rien à voir avec linexistence, et puis linexistence nest pas un méfait.
De même que la nourriture très abondante nest pas préférable à la plus savoureuse, de même, pour la vie, la longueur ne se préfère pas au charme. Et ceux qui enjoignent au jeune homme de vivre bien et au vieillard de bien mourir disent une niaiserie, car le vieillard aussi goûte la douceur de vivre, et puis vivre et bien mourir, cela ne fait quun. Plus niais encore est celui qui tient quil vaut mieux ne pas naître et » une fois né, franchir au plus tôt les portes de lHadès «. Sil croit cela, que ne quitte-t-il la vie ? Il en a les moyens, sil le voulait vraiment !
Si ce nest là que raillerie, il se montre léger sur un sujet qui nest pas frivole.
Ainsi, songe que lavenir nest ni tout à fait à nous, ni tout à fait hors de nos prises, afin de ne pas lattendre, comme sil devait se réaliser à coup sûr et cependant de ne pas désespérer, comme sil était assuré quil dût ne pas arriver.
| [3]|| Maintenant il faut parvenir à penser que, parmi les désirs, certains sont fondés en nature, dautres sont vains. Parmi les désirs naturels certains sont nécessaires, dautres ne sont que naturels. Parmi les désirs naturels, les uns sont nécessaires pour le bonheur, les autres pour le calme du corps, dautres enfin simplement pour le fait de vivre. En effet, une juste vision de ces catégories permettra chaque fois de choisir et de refuser, relativement à la santé du corps et à la sérénité, puisque telle est la perfection même de la vie bienheureuse. Car cest en vue de cela que nous voulons éviter la douleur et langoisse.
Lorsque cela saccomplit en nous, les orages de lâme se dispersent, le vivant ne chemine plus vers ce qui lui fait défaut et ne vise plus quelque supplément au bien de lâme et du corps.
En effet nous ne sommes en quête du plaisir que lorsque nous souffrons de son absence. Or maintenant nous ne sommes plus dans le manque de plaisir.
Et cest pourquoi nous disons que le plaisir est le commencement et la fin de la vie bienheureuse. Car il est le premier des biens naturels. Il est au principe de nos choix et refus, il est le terme auquel nous atteignons chaque fois que nous décidons quelque chose, avec, comme critère du bien, notre sensibilité. Précisément parce quil est le bien premier, épousant notre nature, cest toujours lui que nous recherchons. Mais il est des cas où nous méprisons bien des plaisirs : lorsquils doivent avoir pour suite des désagréments qui les surpassent et nous estimons bien des douleurs meilleures que les plaisirs lorsque, après les avoir supportées longtemps, le plaisir qui les suit est plus grand pour nous. Tout plaisir est en tant que tel un bien et cependant il ne faut pas rechercher tout plaisir ; de même la douleur est toujours un mal, pourtant elle nest pas toujours à rejeter. Il faut en juger à chaque fois, en examinant et comparant avantages et désavantages, car parfois nous traitons le bien comme un mal, parfois au contraire nous traitons le mal comme un bien.
Cest un grand bien, croyons-nous, que le contentement, non pas quil faille toujours vivre de peu en général, mais parce que si nous navons pas labondance, nous saurons être contents de peu, bien convaincus que ceux-là jouissent le mieux de lopulence, qui en ont le moins besoin. Tout ce qui est fondé en nature sacquiert aisément, malaisément ce qui ne lest pas. Les saveurs ordinaires réjouissent à légal de la magnificence dès lors que la douleur venue du manque est supprimée. Le pain et leau rendent fort vif le plaisir, quand on en fut privé. Ainsi lhabitude dune nourriture simple et non somptueuse porte à la plénitude de la santé, elle fait lhomme intrépide dans ses occupations, elle renforce grâce à lintermittence de frugalité et de magnificence, elle apaise devant les coups de la fortune.
Partant, quand nous disons que le plaisir est le but de la vie, il ne sagit pas des plaisirs déréglés ni des jouissances luxurieuses ainsi que le prétendent ceux qui ne nous connaissent pas, nous comprennent mal ou sopposent à nous. Par plaisir, cest bien labsence de douleur dans le corps et de trouble dans lâme quil faut entendre. Car la vie de plaisir ne se trouve point dans dincessants banquets et fêtes, ni dans la fréquentation de jeunes garçons et de femmes, ni dans la saveur des poissons et des autres plats qui ornent les tables magnifiques, elle est dans la tempérance, lorsquon poursuit avec vigilance un raisonnement, cherchant les causes pour le choix et le refus, délaissant lopinion, qui avant tout fait le désordre de lâme.
Au principe de tout cela se trouve le plus grand des biens la prudence. La philosophie acquiert par elle une dignité supérieure, les autres vertus procèdent delle naturellement car elle enseigne quune vie sans prudence ni bonté ni justice ne saurait être heureuse et que ce bonheur ne saurait être sans plaisir. De fait les vertus se trouvent naturellement liées dans la vie heureuse, de même que la vie heureuse ne se sépare point de ces vertus.
| [4]|| Maintenant songe si lon peut surpasser un homme qui a une pensée juste relativement aux dieux, qui toujours reste sans crainte devant la mort, qui a mené à terme son raisonnement sur le but de la nature. Il voit distinctement à quel point lon peut aisément atteindre et posséder le comble du bien, à quel point les limites du mal sont réduites, quant à la durée ou à lintensité. (Il perce à jour cette fatalité dont certains font la maîtresse du monde. Si certaines choses dépendent de la fortune, dautres proviennent de nous. A la nécessité on ne saurait imputer une responsabilité ; le hasard, lui, est chose instable ; seul notre pouvoir propre, sans autre maître que nous-mêmes, est naturellement susceptible de blâme ou déloge.
Dailleurs mieux vaudrait encore adopter les fables relatives aux dieux que de sinféoder au destin des « physiciens », car du moins les fables donnent à espérer que les dieux fléchiront devant nos prières, alors que ce destin impose un cours inexorable.
Il ne faut pas avoir le préjugé que la fortune soit un dieu, comme la multitude le croit. Car un dieu nagit point de façon désordonnée. Et il ne faut pas tomber dans le préjugé suivant lequel la fortune serait une sorte de cause incertaine ; car certains croient quelle préside à la distribution du bien et du mal parmi les hommes, faisant ainsi, et défaisant cependant, leur bonheur ou leur malheur.
Pense quil vaut mieux que la raison prévale devant la fortune plutôt que la fortune devant le raisonnement. Car il y a plus de beauté lorsque nos actions remportent un succès grâce à la fortune après quelles ont été déterminées par un juste jugement.
Médite ces enseignements et tout ce qui sy rattache. Pratique-les à part toi et avec ton semblable. Pratique-les le jour et la nuit et jamais ni dans la veille ni dans le rêve tu ne seras la proie du trouble. Tu vivras comme un dieu parmi les hommes. Car celui qui vit parmi les biens immortels ne se compare plus en rien à un autre animal mortel.
Le « quadruple remède » :
« Les dieux ne sont pas à craindre
La mort nest pas à craindre
On peut atteindre le bonheur
On peut supprimer la douleur. »
[Epicure, Lettre à Ménécée]
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pfou .... un peu fatigant à lire , je tenterais de simplifier tout ça pour m'y retrouver
je me demande si "physiciens" correspond à ce que j'appelle ainsi, car je comprends mal la phrase où il en est fait mention
autre question cruciale qu'est ce que philosopher ? :hm:
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Pour le résumé, tu remarques qu'il y a pensé: quatre lignes à la fin.
Physicien ne doit pas être entendu au sens moderne puisque ce texte a été écrit avant Aristote donc on n'a pas encore séparé la physique de la métaphysique.
Qu'est-ce que philosopher ? Ça va de vivre en philosophe, comme Épicure, Socrate, Diogène de Sinope, etc. à raconter des conneries à la télévision, comme Luc Ferry, Alain Finkielkraut, Bernard Henri-Levy, etc. en passant par écrire des conneries dans des livres, comme Platon, Hegel, Derrida, ou plus modestement, tenter d'écrire deux ou trois choses sensées sur l'existence, comme Spinoza, Schopenhauer, Merleau-Ponty.
Certains font un peu de tout à la fois.
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les 4 lignes à la fin sont quand même succinctes et "on peut supprimer la douleur" n'est pas très développé dans le texte
donc philosopher c'est dire n'importe quoi et après on a des partisans et des détracteurs en fonction de leurs goûts personnels
je suis peut être philosophe sans le vouloir alors 
Dernière modification par micky7 (02-06-2011 20:23:09)
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Non, ça dépend. Socrate, qui était à mes yeux un véritable philosophe, est mort pour ses idées, ou du moins par fidélité à ses idées (comme celle de ne pas craindre la mort, par exemple).
Je ne pense pas que sous la plume de Spinoza, on puisse lire des propos qui relèvent de l'opinion, non plus. A part peut-être son panthéisme, et encore.
Mais la philosophie a eu son lot de blaireaux et d'opportunistes, depuis Platon (oppurtuniste) jusqu'à Luc Ferry.
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je ne parle pas de l'opinion des philosophes mais de l'opinion que s'en font les autres
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bonsoir
j'ai mis le temps, un certain temps (j'ai deux filles 17 et 3 mois...) et j'ai fait ce que vous m'aviez dit: vidange de la vieille essence nettoyage du carbu, nettoyage du filtre à air et même grattage des cosses avec coup de bombe contact électrique.
Là où c'est amusant c'est que le résultat va très au delà de mes espérances.
mémère redémarre, mémère roule!!!!
la victoire est totale!!!!
Seulement à l'arrêt et au point mort, manette des gaz lâchée, elle s'emballe comme une folle!!!!
cette vielle folle hurle au feu rouge!!
vos conseils on été au delà de l'efficacité.
que me conseillez vous???
PS: j'ai racheté deux autres MZ TS et ETS mercredi, une "théoriquement "roulante et l'autre en pièces détachées, autant dire que j'ai pas fini de vous poser des question...
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il n'y a pas un problème de tension du câble de gaz ou de réglage de la vis de ralenti ?
bombe contact électrique ça coûte et ne sert à rien, ça a été inventé pour les circuits électroniques donc pas du tout la même configuration
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J'ai eu ce genre de probléme sur une Suzuki TS 125 (moteur 2Tps). Elle tournait bien, mais le moteur s'emballait par moments sans raisons apparentes. J'ai fini par la porter chez un mécano, qui a diagnostiqué une prise d'air aux joints de sortie villebrequin . 
Si vous êtes adroit, vous pourrez y avoir droit...
En étant maladroit, vous y avez droit...
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micky a raison.... pour la tension du câble car sur les ets et ts il n'y a pas de vis de réglage du ralentis, par contre pour les produit contact pour les éléments électrique....... :aie:
Au guidon j'ai pas les j'tons
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